• Textes pour le jeu n°1

    Texte de mama92chatillon :

     

    Je me baladais en forêt quand soudain je vis un spectre, d’environ trois mètres de haut. Il portait un habit de femme : une robe à traine, comme une mariée, mais la longueur de ses cheveux me fit me poser des questions. Ses cheveux étaient très courts, inégalement coupés, de jais. Sa peau était pâle sur le corps et rouge sur le visage, comme si il avait été brûlé. Le soleil, derrière le spectre, transperçait la robe et je me rendis compte avec effroi que sous le buste, où l’on aurait dû voir deux grandes tiges dodues non-transparentes, c’était juste du tissu.

    Ce spectre barrait mon chemin, je fis donc demi-tour, sans qu’aucun geste de sa part ne vînt me troubler. Je voulais rentrer chez moi, m’endormir pour faire un doux rêve. Mais il n’en fut pas ainsi. A chaque croisement de chemin, je voyais un morceau de la robe de ce spectre, parfois son visage, comme si il me fuyait, mais en me surveillant.

    J’avais eut si peur, mais je me trouvais enfin chez moi, dans mon petit appartement. J’avais fermé la porte à double tour, hâtivement, les volets aussi. Je me fis une tisane avant de m’endormir sur le sofa. A mon réveil, je me trouvais dans une étrange petite pièce blanche, immaculée. Je ne voyais rien d’autre que tout ce blanc, je ne percevais aucune odeur. Le paradis, je m’y trouvais. Mais comment étais-je morte ? Un crime ? Un arrêt cardiaque ? Personne ne le sut ici. Je ne pus retourner en bas pour le savoir…

     

    Texte de Mounette : 

     

    Cloé, c'est mon prénom, et je vais souvent rendre visite à mes grands parents que j'aime beaucoup et qui habitent une petite maison dans le département de l' Ain. J'aime ce coin, car c'est la nature, les arbres et la forêt. Je parti me balader en forêt toute seule, car ma copine n'était pas libre pour m'accompagner. A deux c'est pourtant beaucoup mieux. Je pris un chemin assez pentu, assez essouflée, j'arrivai au bout d'une heure de marche vers un endroit que je ne connaissais pas. Le chemin s'arrêtait presque, et devenait étroit et plein de ronces. il faisait sombre à cause de la végétation. Une pancarte à peine visible, usée par le temps, indiquait avec une flèche ici

    "Le saut du moine" Bizarre! je ne me sentais pas très rassurée, mais curieuse de savoir ce que j'allais découvrir, je continuai à avancer, j'aperçu une corde qui descendait  un peu plus bas, et qu'il fallait saisir pour arriver au saut du moine. Allez courage, je prenais la corde des deux mains et me retrouvais assise par terre vers une retenue d'eau très claire un gros rocher bouchait une partie de l'eau et c'était assez profond . Là était gravé sur une planchette en bois à demi cassée, la date du décès de ce moine, accident meurtre, la question était posée sans réponse, depuis ce jour cela reste une énigme? La nuit tombait il me fallait rentrer, pourvu que je retrouve mon chemin, ouf  je remontai un petit sentier et  au loin j'aperçu des maisons. J'allais sans doute me faire disputer d'arriver si tard, mais je suis certaine de ne plus jamais m’aventurer seule en forêt, cela me servira de leçon, j'ai eue trop peur.   

     

    Texte de MENEGMJFICTIONS : 

     

    L’automne s’approche, si près que nous sommes déjà à la fin de l’été. Dans le soir qui descend plus vite, les parfums lourds et secs du mois d’août exhalent maintenant une fraîcheur humide. Aux abords de la forêt, on reconnaît le piquant des pins, et les fumets de la soupe de feuilles roussies entassées dans les fossés de l’ombre.
    Les mousses reverdissent, les brumes sont plus denses, il fait presque froid, à la fraîche du crépuscule.
    Ce soir, c’est le brame attendu. Hier déjà, des voisins ont cerné un jeune cerf qui meuglait vers la Place du Daim. Il avait du souffle, nous ont-ils dit, émus, et nous avons pu l’approcher à une dizaine de mètres, avant qu’il ne nous sente. Ce soir, c’est décidé, nous irons, ai-je proposé à mon mari. Hélas, il lui reste tant à faire, il ne pourra ce soir, se libérer. Déçue, dépitée, je ronge mon frein, appuyée au chambranle de la porte du jardin. L’ombre de l’orée coupe l’horizon, juste au but du champ de maïs qui longe notre haie. Je suis seule, encore, j’attends, peut-être pourra-t-il finir plus tôt et nous pourrons aller là-bas.
    L’oreille tendue, je guette les appels dans la nuit. Mais je n’entends rien, sinon la chouette. Parfois, une voiture passe sur la route, au ralenti, de l’allure de celle qui mène des chasseurs de brame, roulant très lentement, fenêtres ouvertes, et l’oreille à l’affût.
    J’ai sursauté, mon vibreur dans la poche de mon pantalon m’a sortie de ma rêverie. Ma meilleure amie et son mari m’invitent à me joindre à eux. Je laisse un mot sur la table de la cuisine, je prends mes bottes et ma veste, et déjà, je suis devant la maison. J’ai retrouvé ma gaité, mon envie de retrouver la forêt, silencieusement installée sous une couverture, sous le ciel qui, cette nuit, sera merveilleusement enluminé du blanc scintillant des étoiles. Michel conduit, il connaît tous les coins. Un des meilleurs, selon lui, est le Carrefour du Chevreuil. C’est aussi ce que pense mon mari, dont je ne sais s’il est rentré, à présent, car j’ai coupé mon portable. Voilà, nous y sommes, le moteur au ralenti, nous prenons place derrière deux autres véhicules tous feux éteints. ? Tiens, on dirait la voiture de Frédéric?, s’étonne Mimi, en chuchotant. Je jette un regard machinal, mais si, c’est bien la nôtre. Veillant à ne faire que le strict bruit minimum, pour ne pas risquer d’effaroucher un chevreuil à l’approche, je sors de la voiture pour me diriger vers la 307. D’un peu plus près, je pense m’être trompée, car il y a un couple enlacé, très enlacé, quasiment à deux derrière le volant. Un brame terrifiant résonne à quelques mètres, de surprise et même, d’une crainte folle devant ce cri de gorge profondément primitif, je crie moi-même, d’un son bref, tout de suite refoulé. Mais il est trop tard, ce chevreuil ne se fera plus entendre ce soir, pas de si près. Et l’homme dans la voiture s’est écarté de sa compagne.
    Dans l’obscurité à laquelle mes yeux se sont habitués, je croise le regard de mon mari.

     

    Texte de caramel et noisette : 

     

     

    Je me promène dans les bois. Soudain, j'entends du bruit : je me retourne mais je ne vois un rien. Je continu. Je ré entent je me retourne : un lapin me saute dessus. Je le remets par terre. Je rentre à la maison. En ouvrant la porte, le lapin qui ma suivi entre. Je n'ai pas le temps de lui dire que le téléphone sonne :
    - adopte le lapin !
    - qui est à l'appareil ? dit-je
    -quelqu'un. Adopte le lapin !
    Et la personne raccrocha. Alors, j'ai adopté le lapin et nous sommes devenus de bons amis.

     

    Texte de gameoverx : 

     

     

    Je me balladais dans la foret,pour me caché,vuu que je devais prendre ma dose d'héro.Je suis aller me caché derieère un arbre pour que personne me voie,je chauffer ma dose sur ma cuillère,la mi dans ma seringue,j'ai prié.Prié le seigneur de me laisser aller au paradis.Je pris mon bras,j'ai planté la seringue qui contenais l'équivalent de 5doses d'héroïne. J'avais pris pour réussir l'ovedose,j'ai plenté ma seringue je suis partie j'ai pleuré,je suis tombée pour ne jamais me réveiller.

     

     

     


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