• - C'est un livre Fantasy
    - Les personnages principaux sont: Skully Fourbery, Stephanie (Valkyrie Caïne), Serpine, les "Aînés", les "Sans-Visage".
    -Résumé: Faites la connaissance de Skully Fourbery : détective sarcastique, magicien puissant et champion des coups fourrés. Ah! et puis c'est un squelette.
    - L'histoire raconte que Stephanie découvre Skully, mais se retrouve par le même occasion entraînée dans une guerre: La lutte entre Serpine, qui veut fairerevenir les Sans-Visage et régner avec eux sur le monde, et Skully ainsi que les Aînés qui sont pour rester libre sans dieux pour les diriger (je souligne que, dans le livre, les Aînés ont chassé les Sans-Visage).
    -Je le recommande pour ceux qui aiment l'aventure, les livres fantastiques, les histoires où les "méchants" sont vicieux et assoiffés de pouvoir et aussi pour ceux qui ont déjà lu L'alchimiste de Michael Scott.


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  • Girflet, le cœur brisé d’avoir perdu le roi, engagea des chevaliers pour parcourir la terre et les océans à la recherche de son roi tant aimé. Il leur fit jurer de ne revenir qu’avec le roi. Les chevaliers partirent. Des mois passèrent, mais aucun d’eux ne revint. Girflet se désolait, en perdait l’appétit, et rien ne pouvait le distraire de son chagrin.<o:p></o:p>

    Pendant que Girflet dépérissait, un chevalier au cœur noir et vil eut une idée des plus diaboliques. Il allait tuer le roi, du moins s’il le trouvait, et allait dire à Girflet que le roi, très malade, avait trépassé et sur son lit de mort, l’avait nommé Roi. Cet être avide de pouvoir trouva le roi, mais, au grand désespoir du chevalier, il était bien portant. Le félon essaya, de plusieurs manières, de tuer le roi, sans résultat. Il dut alors le provoquer en duel.<o:p></o:p>

    Arthur accepta sans rien dire. Il n’était pas de ces jeunes coqs qui se croyaient obligés de dire comment leur adversaire allait mourir. Les deux rivaux se préparèrent. Armure, heaume, épée, bottes, cotte de mailles, ils étaient prêts. <o:p></o:p>

    Ils se mirent en garde, et le duel commença. Le chevalier, pressé, multipliait les feintes, les coups et utilisa toutes ses bottes fourrées, sans résultat. Le roi parait chacune de ses attaques. Il le laissait s’épuiser petit à petit, et quand l’autre, essoufflé, baissa la garde, il se mit en action. Gauche, droite, son épée semblait avoir une vie propre. La lame argentée cognait dur sur l’épée rouillée de l’adversaire, et à chaque coup elle redoublait d’intensité. Au son rythmé des coups du roi, le chevalier faiblissait. L’autre feintait, attaquait, se fendait, le tout sans baisser la garde.<o:p></o:p>

    Puis le félon épuisé baissa sa garde, qu’il avait maintenue jusqu’ici. Le roi, adroitement, passa derrière lui et appuya son épée tranchante sur la jugulaire du traître.<o:p></o:p>

    L’autre, à genoux, implora son pardon, mais en vain. Arthur tua son rival, et quitta l’arène, où le sable se teintait lentement de rouge. Rouge sang.<o:p></o:p>


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  • J'approche, chaque pas me mène vers cette maison. Soudain, un crissement me sort de mes rêveries. Du gravier. Me voici arrivée. La lourde grille de fer forgé me fait face, imposante, impassible, et pourtant, à moi toute seule, je vais passer. Puis-je vous donner la clef de cette énigme ? Je l'insère dans la serrure et hop ! le tour est joué. La cour est en piteux état. Les feuilles mortes parsèment les pavés envahis de mousse et d'herbe, le toit, las de porter la gouttière, l'as laissée pendouiller dans le vide, et quelques tuiles ont fini avec les bacs de pierres, en bas. Ceux-ci sont fêlés, les fleurs ont fanées, l'eau s'écoule par chaque fissure dans la pierre. Et pourtant, avant c'était une maison magnifique. La porte est en bois, et elle était autrefois si utilisée que les mains, frappant, poussant, toquant, y avaient laissé leur marque.  Le verrou est simple, et il ne me faut pas longtemps pour le crocheter. Dès que j'entre, une vague de poussière m'assaille. Beurk ! Je m'empêtre les doigts dans des toiles d'araignées vieilles de cinq mille ans et trébuche sur le parquet inégal. Une demeure de rois, ça ? Ah, il m'avait bien eu, l'agent immobilier. "Vous verrez, juste quelques petites réparations à faire, rien de bien important".

    Dans l'entrée, il y a un grand escalier, et le tapis autrefois rouge et doré est maintenant terne et sale. Le plancher se décolle, est humide, grince horriblement à chacun de mes pas. C'est plus que je ne peut en supporter. Je rebrousse chemin, et je file vers l'agence immobilière.


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    Le Monstre...

    Lucien s’est fait capturer par un noble. Celui-ci l’a jeté au cachot et veut le sacrifier dans une arène aux lions.<o:p></o:p>

    Lucien commença par faire le tour de la pièce. C’était une cellule sombre, humide et froide. Les murs de pierre grise suintaient d’humidité, de la mousse commençait à pousser. Sur le sol dur, il n’y avait qu’une maigre paillasse. Par la meurtrière filtraient quelques rayons de lune. Le ciel d’un noir d’encre était encombré de nuages de cendre. La porte du cachot était en bois grossier plein d’échardes. Les côtés étaient bardés de fer, la serrure était complexe, et la petite ouverture pour passer la maigre ration auquel il avait droit était ouverte, mais il ne s’y risqua pas : les gardes prenaient un malin plaisir à écraser de leurs lourdes bottes tout ce qui sortait des geôles. Accrochées au mur, des chaines pendouillaient, enserrant les os des anciens prisonniers. Dans l’obscurité, des bruits se firent entendre. Un souffle rauque apportant une odeur de chair en décomposition. Un raclement contre la pierre, grinçant, long, sinistre… Lucien se dit qu’il fallait mieux reculer, et bien lui en prit, car, peu à peu, sortant lentement de l’ombre, une créature hideuse et pleine de crocs avança vers lui. C’était un mélange de chien, de requin, d’aigle et de crocodile. Il avait le corps d’un chien, les trois rangées de dents du requin blanc, les griffes aussi acérées que les serres d’un aigle, ainsi que la queue du crocodile. Son pelage était taché de sang, de boue, et d’autres choses qu’il ne valait mieux pas analyser. La créature grogna, gronda, un roulement sourd venant des tréfonds de sa gorge se fit entendre. Dans la cellule soudainement devenue silencieuse, les deux adversaires se tournaient autour. L’hybride se prépara à attaquer. Il bondit, cherchant à sauter à la gorge de Lucien, qu’il voyait comme un joli steak à pattes. Il fut stoppé net dans son élan, par une chaine qui portait de nombreuses marques de dents. La créature hurla sa rage dans l’air froid. Lucien, tétanisé par la peur, osait à peine respirer. Puis, un garde donna un coup de pied dans la porte et cria :<o:p></o:p>

    -   « Couché Bruton ! »<o:p></o:p>

    Le molosse se recoucha, mais ses yeux verts et luisants ne quittèrent pas Lucien. <o:p></o:p>


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  • On ne dit pas : "La maîtresse d'école" mais "l'institutrice prends l'avion"

    On ne dit pas "faire des vendanges" mais "péter comme un dieu"

    On ne dit pas "le ton monte" mais " la moche prends l'ascenseur"

    On ne dit pas "le processus de paix est enclenché" mais "je vais lacher une grosse caisse "

    On ne dit pas "la bonne paëlla" mais "la femme de ménage est absente"


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